February 12, 2008

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Barack Obama

Le 9 février 2007, il a officiellement déclaré sa candidature à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle américaine de 2008[1].

Origines familiales, enfance et jeunesse
Barack Obama est né le 4 août 1961 à Honolulu, Hawaii. « Barack » signifie « béni » en hébreu, en arabe et swahili[2] alors qu'Obama signifie « lance enflammée » en swahili[3]. Ses parents se sont rencontrés à Hawaii alors qu'ils étaient jeunes étudiants.

Son père, Barack Hussein Obama Sr. (1936-1982) est kenyan. Fils d'un guérisseur de l'ethnie Luo, Barack Hussein Obama Sr. est éduqué dans la religion musulmane mais il est néanmoins sans religion. Jeune cuisinier des colons d'Alego au bord du lac Victoria, il entre à l'école des missionnaires qui lui paieront ses études à Nairobi avant de l'envoyer poursuivre un cursus d'économétrie à l'université d'Hawaii où il fonde l'association des étudiants étrangers et obtient les meilleures notes de sa promotion[4]. Sa mère, Shirley Ann Duham (1942-1995), est descendante de Jefferson Davis, le président des États confédérés d'Amérique.

D'origine chrétienne, elle est agnostique. Elle est également d'ascendance cherokee par son père. Originaire du Kansas, fille d'un représentant en meubles, ancien vétéran de l'armée de Patton et d'une employée de banques, qui fut ouvrière des usines d'aéronautique de Wichita en 1941, Shirley Ann Duham est étudiante en anthropologie à l'université d'Hawaii quand elle rencontre Barack Hussein Obama Sr..

Selon les affirmations de Lynne Cheney à la télévision le 17 octobre 2007, Barack Obama aurait aussi une ancêtre commune, – à la 8e génération –, une française, avec le vice-président Dick Cheney. Il a également une ascendance irlandaise, un de ses grand-pères a émigré du comté d'Offaly en Irlande.

Barack Hussein Obama Sr. et Shirley Ann Duham se marient en 1960. Ils divorcent alors que leurs fils Barack Jr., né en 1961, n'a que deux ans. Alors que la New School of New York propose à son père de l'accueillir et de prendre en charge sa famille, celui-ci préfère accepter la proposition de l'université Harvard et de partir seul. Diplômé en économie, Barack Hussein Obama Sr. repart ensuite au Kenya où il fonde une nouvelle famille. D'abord homme en vue dans le gouvernement kenyan de Jomo Kenyatta, il finit par s'opposer aux projets du président. Limogé, boycotté, il sombre dans la misère et l'alcoolisme avant de se tuer dans un accident de voiture en 1982[5].

Shirley Ann Obama se remarie ensuite avec un étudiant originaire d'Indonésie et la famille emménage à Jakarta où Maya, la demi-sœur de Barack Obama, naîtra. Barack vivra 4 ans, de 1967 à 1971, en Indonésie. Il suit une scolarité difficile, d'abord deux ans dans une école publique musulmane[6] puis deux autres dans un cours catholique et souffre de la mésentente familiale. À l'âge de 10 ans, il est finalement rappatrié, seul, à Honolulu pour vivre chez ses grands-parents maternels, un couple modeste, afin de s'assurer une meilleure scolarité qu'en Indonésie. Plus tard, sa mère, divorcée à nouveau, le rejoindra avec Maya pour vivre dans un minuscule appartement proche de l'école Punahou, la meilleure école privée d'Hawaii, où titulaire d'une bourse, il est scolarisé. La famille ne survit alors qu'à l'aide de bons d'alimentation de l'aide sociale.

Obama racontera cette enfance dans son autobiographie Rêves de mes pères, celle d'une adolescence torturée, enfant à la peau noire dans un monde de blancs, en quête de ce père mythique, économiste brillant mais qui finit sa vie alcoolique et se tue dans un accident de voiture.

Études, famille et carrière professionnelle
Après le lycée, Barack Obama étudie deux ans au Collège occidental de Californie où il trouve un exutoire à ses études dans les fêtes estudiantines où il éprouve pendant un temps un « dangereux penchant pour la défonce » [7] puis il entre à l'Université Columbia de New York. Il en sort diplômé en science politique et en relations internationales.

Il commence une carrière professionnelle à Chicago comme Analyste d'affaires d'une grande compagnie financière. En 1984, il choisit de travailler comme animateur social dans le quartier noir défavorisé de South Side. Il devient adjoint de Jerry Kellman un travailleur social chrétien, membre d'un réseau d'églises progressistes. Jusqu'en 1987, Barack Obama, surnommé « Baby Face » par les pasteurs locaux, arpente South Side pour aider les résidents à s'organiser dans la défense de leurs intérêts, pour obtenir le désamiantage des logements sociaux, l'ouverture de bureaux d'embauche ou pour lutter contre la délinquance des jeunes. C'est durant cette période que Barack Obama, élevé sans religion, se rapproche de l'Église unie du Christ, dirigée dans le quartier par le pasteur Jeremiah Wright et se convertit au christianisme.

Obama quitte Chicago en 1987 pour trois ans afin d'étudier le droit à la faculté de droit de Harvard (Harvard Law School) à Boston dont il sera diplômé magna cum laude. En 1990, il y devient le premier noir rédacteur en chef de la prestigieuse Harvard Law Review, élu face à 18 autres candidats.

À la fin de ses études, au lieu de devenir adjoint au juge Abner Mikva, Barack Obama revient à Chicago pour devenir enseignant en droit constitutionnel à l'Université de Chicago[8] et entrer dans un cabinet juridique spécialisé dans la défense des droits civiques.

En 1992, il épouse Michelle Robinson, juriste originaire de Chicago rencontrée en 1989 dans le cabinet d'avocats où il travaille et où elle est avocate associée. Le couple Obama aura deux filles, Malia Ann (née en 1999) et Natasha (née en 2002). Michelle Robinson-Obama est alors une avocate renommée, figure influente du Parti démocrate local et proche du maire de Chicago, Richard M. Daley. C'est elle qui va propulser la carrière politique de son époux[9] alors qu'il n'a, jusque là, milité activement que pour soutenir la candidature de Bill Clinton à la présidence des États-Unis et celle de Carol Moseley-Braun au Sénat.

Début de carrière politique locale (1994-2004)
En 1996, Barack Obama est élu au Sénat de l'État de l'Illinois dans la circonscription des banlieues sud de Hyde Park à Chicago, comprenant le quartier de South Side. Il préside la commission de santé publique quand les démocrates reprennent la majorité au Sénat local.

Il soutient les législations en faveur de l'extension de la couverture médicale aux plus démunis, se fait le défenseur de la cause des homosexuels et fait augmenter les fonds destinés à la lutte contre le SIDA. Son mandat est marqué par sa capacité à obtenir, par le biais de compromis, l'assentiment des républicains sur des lois comme celles contre le profilage racial, la surveillance vidéo des interrogatoires de police ou un moratoire sur l'application de la peine de mort dans l'Illinois[10].

En 2000, il tente de se faire désigner aux primaires démocrates pour être candidat à la Chambre des Représentants des États-Unis mais il est balayé avec 30 % des voix contre 61 % à Bobby Rush, le titulaire démocrate sortant et ancienne figure historique du Black Panther Party.

Carrière nationale (2004-2005)
En juillet 2004, il se fait remarquer en prononçant un des discours clés de la Convention démocrate à Boston désignant John Kerry comme candidat du parti à l'élection présidentielle. Il y fait l'apologie du rêve américain, de l'Amérique généreuse en les reliant à ses origines familiales. Il en appelle à l'unité de tous les Américains et dénonce les « errements » et l'« extrémisme » diviseur de l'administration de George W. Bush.

Le 2 novembre 2004, après avoir balayé quelques mois plus tôt ses adversaires démocrates lors des primaires, Barack Obama est élu au Sénat des États-Unis avec 70 % des voix contre 27 % à son adversaire républicain, l'ancien ambassadeur et chroniqueur politique conservateur Afro-Américain Alan Keyes. Le score ne fut pas une surprise car pendant plusieurs mois, Barack Obama avait fait une grande partie de sa campagne électorale sans aucun opposant désigné contre lui à la suite du retrait en dernière minute de Jack Ryan, le candidat républicain qui avait lui-même succédé à Blair Hull, le vainqueur des primaires, tous deux étant englués dans des affaires scabreuses avec leurs épouses respectives. Ce n'est que deux mois avant l'élection, que Alan Keyes fut désigné comme candidat républicain en dépit du fait qu'il résidait au Maryland, n'avait aucun lien avec l'Illinois et qu'en 2000, il avait dénoncé le parachutage d'Hillary Rodham Clinton à New York.

Barack Obama succède alors au sénateur républicain sortant Peter Fitzgerald.

En décembre 2004, Barack Obama passe un contrat de 1,9 million de dollars avec une grande maison d'édition pour écrire trois livres dont l'un concernera ses convictions politiques et le second, co-écrit avec son épouse, serait destiné aux enfants.

Barack Obama a prêté serment comme sénateur le 5 janvier 2005 devenant le seul afro-américain à siéger au Sénat, et le cinquième de l'histoire.

Politique étrangère
Barack Obama se fera aussi remarquer à l'échelle nationale en 2002 lorsqu'il refusera de cautionner les explications des néo-conservateurs au sujet d'une invasion nécessaire de l'Irak[11]. Ce refus lui servira de référence tout au long de sa campagne pour l'investiture des élection présidentielle américaine de 2008 pour contrer ses adversaires.

Campagne pour l'investiture présidentielle de 2008

Barack Obama en campagne électorale en Caroline-du-Sud en août 2007Le 16 janvier 2007, il annonce la création d'un comité exploratoire en vue de lever des fonds pour une candidature aux élections présidentielles de 2008 et le 10 février 2007, il déclare sa candidature à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle américaine de 2008[12] et ce, malgré son inexpérience relative et la concurrence dans le camp démocrate d'Hillary Clinton, jusque-là favorite pour les primaires. Le 15 décembre 2007, il a reçu l'appui du prestigieux quotidien national, The Boston Globe[13].

Tout au long de l'année 2007, pendant la campagne aux primaires du démocrate, il a insisté sur le fait qu'il incarnait le changement et qu'il s'opposait à la politique partisane[14]. Sa candidature enthousiasme une partie des électeurs indépendants et des jeunes[14]. Il obtient le ralliement de nombreuses personnalités comme le sénateur John Kerry, les hommes d'affaires Warren Buffett et George Soros, les acteurs George Clooney, Matt Damon, Will Smith, Ben Affleck, les actrices Halle Berry et Scarlett Johansson, la romancière Toni Morrison ou l'animatrice de télévision Oprah Winfrey, personnalité extrêmement influente dans son pays, notamment au sein de la communauté Afro-Américaine[15].

Le 3 janvier 2008, Barack Obama a remporté les élections primaires dans l'État de l'Iowa (les caucus) avec 38 % des suffrages exprimés, loin devant le sénateur John Edwards (30 %) et l'ancienne First Lady Hillary Clinton qui a obtenu 29 %[16]. Il réussit alors à imposer à la campagne des primaires, aussi bien démocrates que républicaines, le thème du « changement » (« Change »). Le 8 janvier, il perd dans le New Hampshire (37%[17]) contre Hillary Clinton (39%[18]) malgré des sondages l'annonçant grand favori avec 10 points d'avance. Son discours de défaite est teinté d'espoir et de remotivation. De cette défaite Barack Obama tire son nouveau slogan : « Yes we can » (« Oui, nous le pouvons »).

Après une polémique avec Hillary Clinton sur les droits civiques et les rôles respectifs de Martin Luther King et du président Lyndon Baines Johnson, il arrive de nouveau deuxième en nombre de voix, derrière Hillary Clinton, lors du caucus du Nevada du 19 janvier 2008 (51 % contre 45 %). Néanmoins Barack Obama obtient une majorité de 13 délégués contre 12 pour Hillary Clinton, raison pour laquelle il refuse de concéder sa défaite. Il évoque également des irrégularités dans le vote qu'il impute au camp Clinton, accusant Bill Clinton et sa femme, de déformer les faits à son encontre[19].

Le 27 janvier, sa très large victoire (55 % contre 27 % pour Hillary Clinton) lors des primaires de Caroline-du-Sud[20] relance sa candidature dans la perspective du Super Mardi du 5 février.

Le 28 janvier, il obtient le soutien de Caroline Kennedy[21], ainsi que d'Edward Moore Kennedy et Patrick Kennedy[22].

Lors du Super Tuesday, le 5 février, Barack Obama remporte 13 États, face à 9 pour Hillary Clinton.

Le 9 février, il remporte les États de Washington, du Nebraska et de Louisiane ainsi que les îles Vierges. Le lendemain, il remporte l'État du Maine.

 
L'animatrice Oprah Winfrey inaugure une école pour filles
L'animatrice de télévision américaine Oprah Winfrey a inauguré mardi près de Johannesburg une école en faveur de jeunes Sud-Africaines pauvres.
Cette école fait suite à une promesse que l'animatrice avait faite à l'ancien président Nelson Mandela il y a six ans. "Cette école va offrir des opportunités à certaines de nos jeunes qui n'auraient jamais pu y penser sans Oprah", a déclaré le héros de la lutte anti-apartheid dans un message lu durant la cérémonie d'ouverture. "La clé pour l'avenir de n'importe quel pays est d'éduquer sa jeunesse. Oprah n'est pas seulement en train d'investir dans une poignée de jeunes individus, mais dans l'avenir de notre pays", a-t-il ajouté. L'animatrice avait les larmes aux yeux en coupant le ruban de l'"Oprah Winfrey Leadership Academy for Girls" à Henley-on-Klip, au sud de Johannesburg. De nombreuses personnalités comme l'acteur Sidney Poitier, la chanteuse Tina Turner ou le cinéaste Spike Lee étaient présentes. Entourée d'élèves arborant l'uniforme vert et blanc de l'école, Oprah Winfrey -- née dans une famille pauvre et qui gagne au moins 1,5 milliard de dollars selon le magazine Forbes -- a expliqué vouloir donner une chance à des filles aux origines similaires. De nombreuses personnalités comme l'acteur Sidney Poitier, la chanteuse Tina Turner ou le cinéaste Spike Lee étaient présentes. Entourée d'élèves arborant l'uniforme vert et blanc de l'école, Oprah Winfrey -- née dans une famille pauvre et qui gagne au moins 1,5 milliard de dollars selon le magazine Forbes -- a expliqué vouloir donner une chance à des filles aux origines similaires
"Je voulais donner cette opportunité à des filles qui sont comme moi, des filles pauvres et désavantagées, mais qui ont ce droit" à être éduquées, a-t-elle déclaré, précisant que les 152 futures élèves, âgée de 11 à 13 ans, avaient été sélectionnées parmi 3.500 filles de tout le pays. "Je suis allée chez elles, j'ai rencontré leurs parents et leurs professeurs. Je connais leur histoire parce que leur histoire est mon histoire", a-t-elle ajouté. L'école d'une valeur de 280 millions de rands (40 millions USD ou 30 millions EUR), financée par l'animatrice, s'étend sur 21 hectares et compte 28 bâtiments, dont un dortoir, une salle d'informatique et un auditorium. "Quand vous éduquez une fille, vous commencez à changer la face d'un pays", a affirmé Oprah Winfrey.