May 18, 2007 |
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| L'ECONOMIE | ||||||||||
Le mot économie (du grec oikos , maison) est utilisé aussi bien pour désigner :
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| Dette de l'Afrique : le G8 avertit la Chine | ||||||||||
| Les ministres des Finances du G8 se sont retrouvés à Berlin vendredi et samedi. La rencontre a notamment porté sur l'Afrique, notamment sur les risques d'un retour à l'endettement. Les membres du G8 sont inquiets du risque d'une nouvelle spirale du sur-endettement de l'Afrique. Les Occidentaux ne citent pas expression la Chine comme responsables de ce phénomène dans leur déclaration finale. Mais les propos du ministre allemand des Finances Peer Steinbrück sont sans équivoque: "nous observons qu'il y a un intérêt grandissant de la Chine pour les ressources africaines, a critiqué le ministre allemand. Ce qui la conduit à recommencer ce à quoi nous les pays développés voulions mettre un terme avec notre programme d'allègement de la detteà savoir un sur-endettement de l'Afrique. La Chine est soupçonnée notamment de fermer les yeux au Soudan sur le rôle de Khartoum dans le drame du Darfour pour mieux profiter des réserves énergétiques du pays. Les membres du G8 sont favorables à la définition d'une charte internationale du prêt responsable pour éviter les dérapages tels que violations des droits de l'homme et corruption. |
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| L'économie ivoirienne a étonnamment résisté à la crise | ||||||||||
| L'accord de Ouagadougou du 4 mars signé par le président ivoirien, Gbagbo, et son adversaire Guillaume Soro, secrétaire général des Forces nouvelles, semble avoir redonné du moral aux acteurs économiques. La perspective d'en finir avec la partition de la Côte d'Ivoire - depuis 2003 - a attiré, à Abidjan, une délégation de chefs d'entreprises français, organisée par le Medef, le 18 avril. Le lendemain, la Banque mondiale et le gouvernement ivoirien annonçaient un accord sur des arriérés de 419 millions de dollars (309 millions d'euros) dûs à la Banque. Certains établissements bancaires locaux ont, par ailleurs, entamé des travaux de réhabilitation de leurs agences en zone "rebelle".
La rapidité de ces signaux de reprise tient d'abord au fait que la Côte d'Ivoire ne se porte pas trop mal malgré cinq années de guerre civile plus ou moins larvée et la privation de toute aide extérieure, à l'exception de celle de l'Union européenne. Certes, quand la croissance du reste de l'Afrique subsaharienne dépasse les 5 % par an, la Côte d'Ivoire se traîne à + 1,8 % en 2005, + 1,2 % en 2006 et pourrait ne pas dépasser + 1,5 %, cette année. Le pays a, d'ailleurs, reculé à la 164 e place sur 177 pays classés selon l'indice de développement humain des Nations unies. La Banque mondiale estime que le taux de pauvreté (moins de deux dollars par jour) est passé de 38 % en 2002 à 43,2 % en 2006. Mais l'adaptation du gouvernement ivoirien à ce qui peut s'apparenter à une économie de guerre a été efficace. Il a cessé de rembourser la dette de 13 milliards d'euros, soit 80 % du produit intérieur brut (PIB). Il a réduit au strict nécessaire les investissements (3 % du budget de l'Etat). Il a levé, en 2005 et 2006, deux emprunts obligataires d'environ 120 millions d'euros chacun. Enfin, il a pratiqué des prélèvements de montants inconnus sur la filière cacaoyère - suscitant des grèves de la récolte chez les planteurs mécontents - mais aussi sur la filière pétrolière. RELAIS DE CROISSANCE Pourtant, la Côte d'Ivoire a fait preuve d'une surprenante résistance à la crise. Son déficit budgétaire est contenu à 2 % du PIB et son taux d'inflation, à 2,5 %. Le dynamisme des importations de biens non alimentaires (+ 18,45 % en 2006) ne se dément pas, notamment à cause des ventes de véhicules neufs (+ 23 %). Le tonnage traité par le port d'Abidjan progresse. Enfin, l'économie locale ne s'est pas effondrée, car le cacao, qui fait vivre 4 millions d'habitants sur 18, se porte plutôt bien, même s'il a été sévèrement ponctionné par un gouvernement désireux de financer son effort de guerre. Des relais de croissance sont apparus. Le pétrole, extrait depuis la fin 2005 du champ "Baobab", a donné un réel coup de pouce (20 millions de barils par an) conforté par le boom de la construction résidentielle et par les chantiers de la capitale Yamoussoukro. On a aussi assisté à une explosion de la téléphonie mobile. La présence française demeure prépondérante. Les grands groupes comme Total, Bolloré, Air Liquide ou Bouygues ont fait le gros dos pendant la crise. Les filiales d'entreprises françaises sont au nombre de 143 contre 147 en 2003 ; elles emploient 40 000 salariés et représentent 30 % du PIB ivoirien. En revanche, de nombreuses petites et moyennes entreprises (restaurants, garages et sociétés de service) de droit ivoirien, mais propriétés de Français, ont disparu après les émeutes antifrançaises de 2004. Il en reste 400. Selon le quotidien Libération, le président Gbagbo a récemment accepté, devant des parlementaires français, le principe d'une indemnisation des petits patrons ayant tout perdu dans cette tourmente, à condition que la France lui rembourse les avions de combat qu'elle a détruits en riposte à une attaque meurtrière contre les troupes françaises installées à Bouaké en novembre 2004. Cent millions de dollars de dons de la Banque mondiale et des patrons français désireux de réinvestir dans ce pays "poids lourd" qui pèse 40 % du PIB de l'Afrique de l'Ouest (UEMOA) font dire à Jean Dollé, chef de la mission économique française que "la Côte d'Ivoire peut repartir vite et solidement" . Si les promesses de paix sont tenues. Source Lemonde 04/24/07 |
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L'Afrique: c'est là qu'auront lieu les prochaines guerres du pétrole |
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| La mondialisation: facteur de prospérité ou d'injustices ? | ||||||||||
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| YouTube prêt à payer ses auteurs | ||||||||||
| Le site d'échanges de vidéos YouTube envisage de partager ses recettes publicitaires avec les auteurs des vidéos qu'elle diffuse. | ||||||||||
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| vidéos grand public qui génèrent des revenus publicitaires. | ||||||||||
| Un changement de politique Le PDG de YouTube, utilisé chaque mois par plus de 70 millions d'internautes, avait refusé jusqu'à présent de mettre en place une tel modèle qui n'était pas selon lui, «la meilleure façon de bâtir une communauté». Mais depuis le rachat du site par Google, le public s'est considérablement élargi et rend désormais possible le partage des recettes publicitaires avec les auteurs des vidéos. Alors que YouTube fait actuellement l'objet d'une citation à comparaître de la télévision Fox pour la diffusion sans autorisation des récents épisodes «24 heures» et «Les Simspon», la direction du site travaille à l'élaboration de systèmes permettant de protéger les droits d'auteurs. En apposant une sorte "d'empreinte digitale sonore" pour s'assurer que les maisons de disques sont payées pour l'utilisation de leurs chansons dans les clips diffusés par YouTube. |
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