May 18, 2007

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L'ECONOMIE

Le mot économie (du grec oikos , maison) est utilisé aussi bien pour désigner :

  • l' activité économique , c'est à dire l'ensemble des processus permettant l'acquisition, la production ou l'échange de ressource (Exemples : l'économie suédoise, l'économie du pétrole, l'économie mondiale)
  • que les sciences économiques , domaine d'étude relativement récent (remontant toutefois à l'antiquité (voir histoire de la pensée économique ), mais qui a connu des développements depuis le XVII e  siècle cherchant à trouver des relations entre les phénomènes économiques (parfois appelées "lois de l'économie").
  • et, dans un sens courant, l' utilisation parcimonieuse de certaines ressources (économie de pétrole , de ressources naturelles , de temps, d'argent), ce qui d'ailleurs a un certain lien avec un postulat de base de la science économique : la rareté des ressources disponible
Dette de l'Afrique : le G8 avertit la Chine
Les ministres des Finances du G8 se sont retrouvés à Berlin vendredi et samedi. La rencontre a notamment porté sur l'Afrique, notamment sur les risques d'un retour à l'endettement. Les membres du G8 sont inquiets du risque d'une nouvelle spirale du sur-endettement de l'Afrique. Les Occidentaux ne citent pas expression la Chine comme responsables de ce phénomène dans leur déclaration finale. Mais les propos du ministre allemand des Finances Peer Steinbrück sont sans équivoque: "nous observons qu'il y a un intérêt grandissant de la Chine pour les ressources africaines, a critiqué le ministre allemand. Ce qui la conduit à recommencer ce à quoi nous les pays développés voulions mettre un terme avec notre programme d'allègement de la detteà savoir un sur-endettement de l'Afrique. La Chine est soupçonnée notamment de fermer les yeux au Soudan sur le rôle de Khartoum dans le drame du Darfour pour mieux profiter des réserves énergétiques du pays. Les membres du G8 sont favorables à la définition d'une charte internationale du prêt responsable pour éviter les dérapages tels que violations des droits de l'homme et corruption.
 
L'économie ivoirienne a étonnamment résisté à la crise
L'accord de Ouagadougou du 4 mars signé par le président ivoirien, Gbagbo, et son adversaire Guillaume Soro, secrétaire général des Forces nouvelles, semble avoir redonné du moral aux acteurs économiques. La perspective d'en finir avec la partition de la Côte d'Ivoire - depuis 2003 - a attiré, à Abidjan, une délégation de chefs d'entreprises français, organisée par le Medef, le 18 avril. Le lendemain, la Banque mondiale et le gouvernement ivoirien annonçaient un accord sur des arriérés de 419 millions de dollars (309 millions d'euros) dûs à la Banque. Certains établissements bancaires locaux ont, par ailleurs, entamé des travaux de réhabilitation de leurs agences en zone "rebelle".

La rapidité de ces signaux de reprise tient d'abord au fait que la Côte d'Ivoire ne se porte pas trop mal malgré cinq années de guerre civile plus ou moins larvée et la privation de toute aide extérieure, à l'exception de celle de l'Union européenne.

Certes, quand la croissance du reste de l'Afrique subsaharienne dépasse les 5 % par an, la Côte d'Ivoire se traîne à + 1,8 % en 2005, + 1,2 % en 2006 et pourrait ne pas dépasser + 1,5 %, cette année. Le pays a, d'ailleurs, reculé à la 164 e place sur 177 pays classés selon l'indice de développement humain des Nations unies. La Banque mondiale estime que le taux de pauvreté (moins de deux dollars par jour) est passé de 38 % en 2002 à 43,2 % en 2006.

Mais l'adaptation du gouvernement ivoirien à ce qui peut s'apparenter à une économie de guerre a été efficace. Il a cessé de rembourser la dette de 13 milliards d'euros, soit 80 % du produit intérieur brut (PIB). Il a réduit au strict nécessaire les investissements (3 % du budget de l'Etat). Il a levé, en 2005 et 2006, deux emprunts obligataires d'environ 120 millions d'euros chacun. Enfin, il a pratiqué des prélèvements de montants inconnus sur la filière cacaoyère - suscitant des grèves de la récolte chez les planteurs mécontents - mais aussi sur la filière pétrolière.

RELAIS DE CROISSANCE

Pourtant, la Côte d'Ivoire a fait preuve d'une surprenante résistance à la crise. Son déficit budgétaire est contenu à 2 % du PIB et son taux d'inflation, à 2,5 %. Le dynamisme des importations de biens non alimentaires (+ 18,45 % en 2006) ne se dément pas, notamment à cause des ventes de véhicules neufs (+ 23 %). Le tonnage traité par le port d'Abidjan progresse. Enfin, l'économie locale ne s'est pas effondrée, car le cacao, qui fait vivre 4 millions d'habitants sur 18, se porte plutôt bien, même s'il a été sévèrement ponctionné par un gouvernement désireux de financer son effort de guerre.

Des relais de croissance sont apparus. Le pétrole, extrait depuis la fin 2005 du champ "Baobab", a donné un réel coup de pouce (20 millions de barils par an) conforté par le boom de la construction résidentielle et par les chantiers de la capitale Yamoussoukro. On a aussi assisté à une explosion de la téléphonie mobile.

La présence française demeure prépondérante. Les grands groupes comme Total, Bolloré, Air Liquide ou Bouygues ont fait le gros dos pendant la crise. Les filiales d'entreprises françaises sont au nombre de 143 contre 147 en 2003 ; elles emploient 40 000 salariés et représentent 30 % du PIB ivoirien.

En revanche, de nombreuses petites et moyennes entreprises (restaurants, garages et sociétés de service) de droit ivoirien, mais propriétés de Français, ont disparu après les émeutes antifrançaises de 2004. Il en reste 400.

Selon le quotidien Libération, le président Gbagbo a récemment accepté, devant des parlementaires français, le principe d'une indemnisation des petits patrons ayant tout perdu dans cette tourmente, à condition que la France lui rembourse les avions de combat qu'elle a détruits en riposte à une attaque meurtrière contre les troupes françaises installées à Bouaké en novembre 2004.

Cent millions de dollars de dons de la Banque mondiale et des patrons français désireux de réinvestir dans ce pays "poids lourd" qui pèse 40 % du PIB de l'Afrique de l'Ouest (UEMOA) font dire à Jean Dollé, chef de la mission économique française que "la Côte d'Ivoire peut repartir vite et solidement" . Si les promesses de paix sont tenues. Source Lemonde 04/24/07

 

L'Afrique: c'est là qu'auront lieu les prochaines guerres du pétrole

 
Le 7 février dernier, George Bush a annoncé la création d'AFRICOM, un nouveau commandement du Pentagone qui, sous prétexte de "Guerre mondiale contre le terrorisme" va organiser et mettre à exécution ses guerres du pétrole et des ressources naturelles sur le continent africain. Qu'est-ce que cela implique-t-il pour la population noire en Amérique? Et pour les Africains? Le Pentagone refuse de reconnaître qu'une série de bases militaires américaines ont été installées ou sont en passe de l'être dans toute l'Afrique. Mais, nul doute, le processus de formation d'une force militaire américaine sur le continent africain est bien enclenché. Depuis le Nord de l'Angola, riche en pétrole, jusqu'au Nigeria, depuis le Golfe de Guinée jusqu'au Maroc et en Algérie, depuis la Corne de l'Afrique jusqu'au Kenya et en Ouganda, et le long des circuits des oléoducs depuis le Tchad jusqu'au Cameroun à l'ouest, et du Soudan à la Mer Rouge à l'est, les amiraux et les généraux américains ont atterri partout, à la rencontre des responsables locaux.

Ils ont effectué des études de faisabilité, conclu des accords secrets et dépensé des millions de dollars sur leurs budgets occultes. Leurs nouvelles bases ne sont pas du tout des bases, d'après les dires des autorités militaires. Ce sont plutôt des "avant-zones de transit"et des "étapes maritimes pour les camions" pour le transport du matériel dont ont besoin les forces terrestres américaines sur le continent africain. Ce sont des lieux d'ancrage protégés, des "feuilles de nénuphar" (NDLT: dans le texte: "lily pads", sortes de bases virtuelles), depuis lesquels ils comptent mener leur prochaine série de guerres du pétrole et des autres ressources naturelles pour les cent prochaines années.

Prexy Nesbitt, de Chicago, l'un des architectes du mouvement anti-apartheid aux Etats-Unis dans les années 70 et 80, explique l'importance pour les Noirs américains de cette annonce, faite par Bush le 7 février, de la création d'AFRICOM, le nouveau commandement du Pentagone pour le continent africain.

" Cela a une importance énorme pour les Africains parce que tous les Africains, depuis les modestes travailleurs jusqu'aux élites universitaires, suivent avec beaucoup d'intérêt ce que font les Etats-Unis, partout où ils sont dans le monde. De plus en plus de Noirs américains s'intéressent de près aux agissements des Etats-Unis en Afrique, mais pas assez encore … Ce que nous constatons (c'est) … l' implantation militaire des Américains sur le continent africain et que cette implantation est motivée par la quête de nouvelles sources de pétrole et d'autres minéraux ".

En d'autres termes, c'est une affaire de pétrole. Et de diamants, d'uranium et de *coltan (*NDLT: minerai utilisé en électronique et en aéronautique). Mais essentiellement de pétrole. L'Afrique Occidentale possède à elle seule 15% des réserves mondiales, et est censée fournir, d'ici 2015, plus d'un quart de la consommation domestique en Amérique. La plus grande partie du pétrole d'Arabie Saoudite et du Moyen Orient échoue en Europe, au Japon, en Chine et en Inde. C'est le pétrole africain qui, de plus en plus, permet aux Etats-Unis de fonctionner.

Pollution des sols dans le Delta du Niger
Pour avoir une idée des projets des Américains pour les cent prochaines années à l'égard des populations et des ressources en Afrique, il suffit de voir ce qui se passe au Nigeria Oriental. Les compagnies pétrolières américaines et les multinationales comme Shell, BP et Chevron (qui avait appelé un de ses pétroliers du nom d'un des membres de son conseil d'administration, Condoleezza Rice) ont pillé impitoyablement le delta du Niger pendant toute une génération. Là où il y avait des populations pauvres mais autonomes économiquement avec des terres agricoles et des pêcheries prospères, se développe aujourd'hui un désastre écologique aux proportions épouvantables. La terre, l'air et l'eau sont de plus en plus pollués, mais la population de la région n'a pas d'autre endroit où aller.

D'après les chiffres de la Banque Mondiale, 20% des enfants meurent avant l'âge de 5 ans. Et selon un rapport en 2005 d'Amnesty International, l'extraction du pétrole a permis d'encaisser des centaines de milliards de dollars.

"(Mais ses habitants) sont les plus déshérités des régions pétrolières du monde (70% d'entre eux vivent de moins d'un dollar US par jour). Et malgré cette manne, le prix du pétrole ayant plus que doublé ces deux dernières années, le gouvernement a été incapable de créer les services, les infrastructures et les emplois nécessaires à la région".

Preuve de leur mépris à l'égard de la vie des populations locales africaines et de leurs moyens de subsistance, le gaz naturel qui se trouve dans les réservoirs de pétrole, dont les coûts d'exploitation sont plus élevés que pour le pétrole, est tout bonnement brûlé sur des sites en Afrique.

On estime à près de 900000 mètres cubes par jour la quantité de gaz naturel ainsi brûlé pendant les années 90. De nombreux sites de brûlage de gaz, d'après la population locale du Delta du Niger, brûlent sans discontinuer depuis plus de 20 ans, engendrant des brouillards et des pluies acides, des dépôts de suie et de produits chimiques qui anémient ou tuent les poissons de l'océan et des cours d'eau et le bétail, et polluant le peu qui reste de production agricole.

Pour cette raison, aux Etats-Unis, il est interdit depuis longtemps de brûler le gaz sur les sites pétroliers. Mais de nombreux villages sur le delta d'un des plus grands fleuves du monde dépendent totalement aujourd'hui de l'eau qui est acheminée par camion.

Selon le professeur Nesbitt: " Il y a des années de cela, des membres de l'"American Committee on Africa" ont ramené une série de diapositives qui montraient la vie de populations sur des terrains recouverts de boues visqueuses de pétrole et qui buvaient de l'eau contenant de la boue de pétrole. C'était épouvantable de voir ça … Pour autant qu'on sache, il n'y a pas eu de changement notable (en 15 ans environ) sauf que maintenant, un mouvement pour la justice est en train de se créer .
Mais le commandement militaire américain a indiqué … s'est associé, en réalité, avec le gouvernement d'Obasanjo … pour contrôler ce mouvement pour la justice. Certains propos très explicites ont été tenus par les responsables militaires américains; ils seront préparés militairement à entrer dans l'arène … afin d'assurer la protection de cette source de pétrole pour les Américains ".

Les populations africaines locales veulent être respectées et avoir leur part de ce qui après tout est leur propre pétrole. Elles sont actuellement souvent violemment réprimées au Nigeria oriental, en Guinée Equatoriale et ailleurs, par des troupes africaines entraînées et équipées grâce à l'argent du contribuable américain. Si la résistance se poursuit, et cela sera probablement le cas, l'Amérique est prête à investir dans du matériel supplémentaire, avec les conseillers militaires et civils qui vont avec, et puis des bombes, des balles et s'il le faut, des victimes américaines. C'est ça AFRICOM, et c'est ce à quoi il va s'occuper au cours des cent prochaines années.

L'empire en Afrique: des opportunités pour les Noirs américains?

Doug Lyons, chroniqueur noir américain au " Sun Sentinel " d'Orlando est un de ces Noirs américains abominables qui voient dans ces investissements destinés à l'exploitation sans merci du berceau de l'humanité de grandes opportunités professionnelles et commerciales pour quelques hommes (et femmes) de main noirs.

" AFRICOM ne devrait pas être rejeté comme étant un nouvel élément du complexe industriel militaire de notre pays. Il offre également une chance exceptionnelle à l'Amérique noire …

Il donne la possibilité à ceux qui s'intéressent à l'héritage africain et afro-américain d'en apprendre davantage sur l'Afrique et sur ses liens avec l'Amérique …

Ces connaissances devraient permettre une meilleure appréhension des cultures et donner de plus grandes possibilités d'échanges commerciaux des deux côtés de l'Atlantique, et par ailleurs d'élargir les possibilités pour les Afro-américains de s'investir dans le commerce mondial et dans le corps diplomatique …

( imaginez) les possibilités. Ce système est sur le point d'être mis en place et quelques privilégiés triés sur le volet vont avoir la chance d'écrire un nouveau chapitre de l'histoire des Noirs "…

AFRICOM, c'est certain, va ouvrir de nouveaux horizons dans les hautes sphères de l'entreprise, de l'armée et des services secrets à une poignée de Noirs américains hautement qualifiés.

Ceux qui ont un peu d'imagination n'ont pas besoin d'aller voir plus loin que " GoodWorks international ", la compagnie de conseillers en management créée par Andrew Young, l'ancien maire d'Atlanta, ambassadeur de l'ONU et collègue de Martin Luther King.

La firme GoodWorks ajoute en effet un chapitre à l'histoire des Noirs, en même temps qu'elle récolte des caisses de dollars grâce à des clients comme Barrick Gold, une entreprise en liaison avec Bush et dont les mines au Congo servent à alimenter une guerre civile sanglante qui a fait à ce jour 5 millions de morts. La compagnie de Young bénéficie de relations étroites et lucratives avec le mystérieux Maurice Templesman, qui joue un rôle important depuis des dizaines d'années dans le commerce sanglant des diamants. Lobbyiste attitré du gouvernement nigérian à Washington, il est impliqué dans au moins une affaire de blanchiment d'argent pour le compte d'Obasanjo, le président nigérian, et sert par ailleurs de façade à diverses multinationales de pétrole et de ressources minérales sur le continent africain.

" Il y a un nombre croissant d'une certaine catégorie de Noirs américains qui … n'ont aucun sens de leurs responsabilités vis-à-vis du continent africain, qui n'éprouvent aucune honte, qui sont sans attaches, et qui sont incapables de jouer un quelconque rôle. Je pense que nous voyons cela avec Condoleezza Rice. Nous voyons cela de façon encore plus évidente avec certaines autres nominations récentes, comme par exemple, la nouvelle secrétaire d'état aux Affaires Africaines. Elle semble se soucier énormément, étant donné son passé et son expérience en matière militaire, du genre de rôle qu'elle va jouer dans le système. Donc, nous voyons souvent émerger des Noirs américains au service du système, les gendarmes, si vous voulez, de ce système qui vise à recoloniser l'Afrique, à la fois militairement et commercialement ".

Nesbitt semble être d'accord avec Doug Lyons, à sa façon. AFRICOM va en effet ouvrir de nouveaux horizons à une poignée de Noirs américains diplômés dans les domaines de l'entreprise, de l'armée et des services secrets. Andy et Condi ont été les premiers mais peut-être pas les derniers. Il y a encore plein de mines d'or en Afrique, de pétroliers et de charniers auxquels les Noirs américains pourront donner leur nom.

Nous avons demandé au Professeur Nesbitt ce que le "Congressional Black Caucus" (NDLT: comité regroupant les membres noirs – démocrates, du moins - du congrès américain ) et le Noir américain ordinaire devraient faire ici pour stopper l'intervention militaire américaine imminente sur le continent africain:

" Il faut que du Congressional Black Caucus s'élève une voix plus forte. Il faudrait que le Comité milite activement contre ces projets et contribue à sensibiliser et à éduquer les masses de Noirs américains dans tout le pays afin d'empêcher que ne s'écrivent les mêmes pages d'histoire des Etats-Unis en leur laissant croire qu'ils n'ont pas à se soucier de répercussions éventuelles sur la population la plus concernée … c'est-à-dire, nous, qui faisons partie de la diaspora africaine. Je pense que nous sommes à un tournant important des relations entre les Noirs américains en général et le continent africain .
L'Afrique est une partie du monde qui possède d'immenses richesses et d'énormes ressources. Mais au cours de l'histoire, elle n'a connu que le système capitaliste qui s'est employé à la dépouiller de ses richesses. Je pense que le défi qu'ont à relever les Américains (les Américains qui se soucient des autres, ceux qui se soucient de la planète) c'est: quelles actions mener pour aider les Africains à faire cesser ce viol et ce pillage perpétuels du continent africain ".

George Bush, les grosses compagnies pétrolières, Andy Young et le Pentagone mettent déjà en œuvre leur dessein pour l'Afrique. Il ressemble au Nigeria, cas classique d'un pays riche peuplé de pauvres. Il ressemble beaucoup à cette décharge stérile, polluée et purulente du Delta du Niger, où ils ont eu les mains libres pendant des dizaines d'années.
Et quand les Africains chercheront à résister, comme ils vont certainement le faire, ils utiliseront le plan B, c'est-à-dire qu'ils traiteront de "terroristes" les Africains qui veulent avoir la maîtrise de leurs propres ressources, et grâce à AFRICOM, ils déploieront les forces militaires américaines pour dompter les Africains et mettre leurs ressources sous clé. Il est temps que l'Amérique noire et que le Comité suivent les conseils du Dr Nesbitt: il nous faut élaborer nos propres plans pour faire cesser plus de 500 ans de pillage de l'Afrique par les Occidentaux et empêcher l'armée américaine et AFRICOM de pénétrer sur le continent africain.

Bruce Dixon est gérant de Black Agenda Report . He can be contacted at: Bruce.Dixon@BlackAgendaReport.com.

Source http://www.dissidentvoice.or...

 
La mondialisation: facteur de prospérité ou d'injustices ?
La mondialisation: tout le monde en parle, souvent pour la rendre responsables de toute une série de maux. D'autres au contraire estiment qu'en facilitant les échanges, elle a permis à de nombreux pays d'atteindre des niveaux de prospérité record. Mais qu'entend-on exactement par "mondialisation"? Et quelles sont les forces qui lui donnent vie? Le rédacteur économique de la BBC, Steve Schifferes, s'est rendu à Bangalore, en Inde, pour voir le phénomène à l'œuvre.

Rares sont les endroits au monde où les effets de la mondialisation sont plus évidents qu'à Bangalore, où l'industrie de l'informatique est en plein essor, apportant une contribution de taille à la croissance économique de l'Inde.

Mais le phénomène, comme son nom l'indique, a un effet mondial, et son accélération est en train de marquer profondément la vie des habitants dans des régions aussi bien riches que pauvres, tels que Bangalore ou Detroit, aux Etats Unis. Ces régions peuvent passer d'une expansion rapide à une crise - ou vice versa - en l'espace d'une seule génération.

Prospérité

Selon de nombreux économistes, la mondialisation est en tout cas responsable de certaines grandes tendances de l'économie mondiale:

- baisse des salaires, mais hausse des profits, dans les économies occidentales développées

- dans les pays pauvres, flux de travailleurs migrants vers les centres urbains

- taux d'inflation et taux d'intérêts bas, malgré une forte croissance

Et ce qui est certain, c'est que la mondialisation a joué un rôle crucial dans la prospérité sans précédent de ces 50 dernières années, qui maintenant s'étend des Etats Unis et de l'Europe à de nombreux pays d'Asie, notamment la Chine et l'Inde.

Accélération

Economiquement parlant, la mondialisation désigne l'intégration croissante des économies du monde. Les échanges commerciaux, les investissements, les capitaux traversent de plus en plus les frontières internationales, ce qui peut, bien sûr, avoir des conséquences politiques et même culturelles. Et le phénomène n'est pas nouveau. La mondialisation est, en fait, un produit de la révolution industrielle du XIXème siècle. La Grande Bretagne, à l'époque, s'était considérablement enrichie, devenant la première superpuissance économique. La supériorité de sa technologie industrielle y était pour beaucoup, ainsi que l'amélioration des communications dans le monde, grâce aux bateaux à vapeur et au chemin de fer. Ce qui est nouveau, c'est l'accélération de la mondialisation, et son étendue. La tendance a été constatée après la deuxième guerre mondiale, et surtout durant ces 25 dernières années. Le développement rapide de la technologie informatique, et Internet, sont en train de transformer la façon dont les entreprises organisent leur production, et permettent de plus en plus non seulement au secteur manufacturier, mais aussi aux services, de s'étendre à l'échelle mondiale. Ajoutez à cela le coup de pouce donné quand la Chine et l'Inde ont décidé d'ouvrir leurs économies au monde, doublant d'un coup les effectifs de la main d'oeuvre mondiale.

Multinationales

Le moteur de la mondialisation, c'est d'abord et avant tout le commerce. Celui des produits finis a plus que centuplé durant les 50 années qui se sont écoulées depuis 1955, soit une croissance bien plus importante que celle de l'économie mondiale. Depuis 1960, l'accroissement des échanges commerciaux a été facilité par une série d'accords internationaux qui ont eu pour effet de réduire les barrières tarifaires et non-tarifaires gênant l'exportation de produits manufacturés, surtout vers le monde développé. Certains pays asiatiques, tels que le Japon, la Corée du Sud, et maintenant la Chine, ont pu jouer un rôle de plus en plus important dans les échanges internationaux en choisissant d'exporter surtout vers les pays riches. D'autre part, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale une part de plus en plus importante de la production au niveau mondial a été le fait de grandes entreprises multinationales, qui opèrent sans se soucier des frontières. De plus en plus, ces multinationales jouent un rôle à l'échelle mondiale, implantant par exemple leurs usines dans des pays tiers pour profiter des coûts moins élevés de la main d'œuvre dans ces pays, ou pour être plus près de leurs marchés.

Délocalisation

Et il devient difficile de suivre les mouvements de la mondialisation, maintenant que plus de 30 % de tous les échanges se font à l'intérieur même de ces entreprises - le constructeur automobile Toyota, par exemple, expédiant des pièces du Japon vers les Etats Unis pour y être assemblées. D'autre part, certaines multinationales telles qu'Apple ou Dell ont confié la quasi-totalité de leur production à des sous-traitants, principalement en Asie. Un danger pour l'industrie manufacturière en occident. Mais aussi pour d'autres secteurs - celui des services, par exemple. De nombreux emplois dans ce secteur sont maintenant menacés. Les entreprises multinationales essaient en effet de réduire leurs coûts en faisant faire à l'étranger toute une série de tâches.

Le "boom" indien

Ce que la Chine est devenue pour l'industrie manufacturière, l'Inde l'est devenue pour la délocalisations de multiples tâches administratives et autres pour les entreprises occidentales. Cela va de la comptabilité, et de la gestion des listes salariales, par exemple, au support technique dans le domaine informatique. L'Inde est aujourd'hui le principal pays exportateur de services informatiques. Chacune des principales entreprises de ce secteur a maintenant une présence dans le pays, et projette d'y développer ses investissements. Mais ces entreprises ne sont pas seules: plusieurs jeunes compagnies indiennes sont apparues, notamment TCS, Infosys et WIPRO, et elles entendent leur disputer la position dominante des "grands". Ce "boom" des services informatiques a contribué pour beaucoup à transformer l'économie indienne, qui affiche actuellement un taux de croissance annuel de 9 % - le même que la Chine. Une nouvelle classe de jeunes professionels du secteur est apparue elle aussi. Ils ont de l'argent à dépenser. Leur nouveau pouvoir économique a changé l'attitude des Indiens à l'égard de la richesse et de la consommation. Pour la première fois, un grand nombre de gens du secteur peuvent acquérir des produits de luxe -des autos, par exmple- et devenir propriétaires de leurs logements.

Inquiétudes Le rythme effréné de ces changements est sans précédent, et peut paraître quelque peu effrayant. Un récent sondage en Grande Bretagne a indiqué que de plus en plus de Britanniques étaient inquiets de voir ainsi délocaliser des emplois en les sous-traitant à l'étranger. Aux Etats Unis, la victoire des démocrates aux élections au Congrès en novembre dernier était aussi dûe en partie à ces craintes des effets de la mondialisation sur les salaires et les emplois. Devant la rapidité et l'ampleur de ces changements, les gouvernements ont de plus en plus de difficultés à contrôler le mouvement et ses effets. Ce qui perturbe de nombreux observateurs est le fait ce grand mouvement n'a pas de centre, d'organisme régulateur, et que les acteurs en cause n'arrivent souvent pas à se mettre d'accord sur des règlements équitables devant régir ce nouvel ordre économique mondial.

Arbitres critiqués

Certes, il existe des institutions internationales chargées de jouer un rôle d'arbitrage. Mais elles ont des problèmes, elles aussi. L'OMC, l'organisation mondiale du commerce est aujourd'hui accusée de ne pas prendre en compte des facteurs tels que les conditions de travail ou l'impact du commerce mondial sur l'environnement. D'autre part, l'institution a de plus en plus de mal à venir à bout des barrières tarifaires dans le monde. La Banque mondiale et le Fonds monétaire International (FMI) et sont critiqués, eux aussi. Ces deux institutions avaient été mises sur pied en 1944 pour gérer le système monétaire international et coordonner l'aide aux pays pauvres. Mais on leur reproche aujourd'hui de ne pas donner un rôle plus important aux économies "émergentes" de pays tels que la Chine ou l'Inde. Et le FMI a de plus en plus de mal à influer sur les marchés mondiaux des capitaux ou à corriger les déséquilibres énormes engendrés par les échanges commerciaux.

Réglementation

D'autres aspects de la mondialisation sont encore moins réglementés.

Durant les années 80, l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) a tenté sans succès de définir des règles pour les investissements à l'étranger par les entreprises multinationales. Quant aux règlements régissant les activités bancaires internationales, les bourses des valeurs, et les opérations de comptabilité, ils sont de plus en plus négociés par des organisations semi-indépendantes lors de réunions à huis clos. Le droit des travailleurs à créer des syndicats est garanti par des résolutions de l'Organisation internationale du travail (OIT) une institution de l'ONU. Mais l'organisation n'a pas les moyens de contraindre des employeurs ou des gouvernments récalcitrants à respecter ces textes. La grande question est donc de savoir si la mondialisation croissante de l'économie mondiale va déboucher sur un accroissement parallèle des règlements régissant les échanges - et si cela serait souhaitable ou non pour la croissance économique mondiale.

 
YouTube prêt à payer ses auteurs
Le site d'échanges de vidéos YouTube envisage de partager ses recettes publicitaires avec les auteurs des vidéos qu'elle diffuse.
C'est une nouvelle qui va réjouir bon nombre d'internautes. Dans des interviews accordées au Financial Times et à la BBC , Chad Hurley, co-fondateur de YouTube récemment racheté par Google pour 1,65 milliards de dollars, précise sa proposition, faîte samedi en marge du sommet de Davos, de rémunérer les auteurs des vidéos mises en ligne grâce aux recettes publicitaires du groupe.
Un nouveau dispositif sera mis en place avec la diffusion de spots publicitaires qui accompagneront la vidéo. Ils ne devraient toutefois pas excédé les trois secondes. Cette offre concerne les auteurs de plein droit des vidéos disponibles au téléchargement, c'est-à-dire ceux qui ont intégralement réalisés la vidéos mises en ligne. Ce système devrait être installé progressivement, sans préciser ni la date, ni le montant de la rémunération qui sera accordée D'autres sites, comme «Revver» ou «3» au Royaume-Uni ont déjà adopté ce système pour les auteurs de

Les deux fondateurs de YouTube, Chad Hurley, 29 ans, et Steven Chen, 27 ans.
vidéos grand public qui génèrent des revenus publicitaires.
Un changement de politique
Le PDG de YouTube, utilisé chaque mois par plus de 70 millions d'internautes, avait refusé jusqu'à présent de mettre en place une tel modèle qui n'était pas selon lui, «la meilleure façon de bâtir une communauté». Mais depuis le rachat du site par Google, le public s'est considérablement élargi et rend désormais possible le partage des recettes publicitaires avec les auteurs des vidéos.
Alors que YouTube fait actuellement l'objet d'une citation à comparaître de la télévision Fox pour la diffusion sans autorisation des récents épisodes «24 heures» et «Les Simspon», la direction du site travaille à l'élaboration de systèmes permettant de protéger les droits d'auteurs. En apposant une sorte "d'empreinte digitale sonore" pour s'assurer que les maisons de disques sont payées pour l'utilisation de leurs chansons dans les clips diffusés par YouTube.

 

 
Oprah Winfrey, la célébrité la plus puissante du monde

Oprah Winfrey est la personnalité la plus influente du monde, selon le magazine Forbes qui a placé cette année la présentatrice de télévision américaine en tête de sa liste des 100 célébrités les plus puissantes.

Même si ses revenus (225 millions de dollars pour les 12 derniers mois) sont inférieurs à ceux de George Lucas (290 millions), l'audience de Winfrey dépasse largement celle du créateur de Star Wars, estime le magazine qui prend en compte à la fois renommée et revenus pour établir son classement.

Oprah Winfrey, devenue la première noire américaine milliardaire grâce à ses succès télévisés, a une audience hebdomadaire de quelque 30 millions de téléspectateurs aux Etats-Unis et son émission est retransmise dans 112 pays.

"Après 21 ans, son talk show continue à dominer les écrans", écrit Forbes. Lucas arrive quatrième sur la liste, derrière le golfeur Tiger Woods (87 millions de dollars), et l'acteur-réalisateur Mel Gibson (185 millions). Suivent la star de basket-ball Shaquille O'Neal (33 millions) à la cinquième place, le réalisateur Steven Spielberg (80 millions, 6e), l'acteur Johnny Depp (7e), les pop stars Madonna (50 millions) et Elton John (44 millions). Tom Cruise est 10e de la liste avec 31 millions de dollars.

 
AFRIQUE ECONOMIE

Annuaire d'entreprises d'Afrique francophone
Base de données répertoriant des entreprises d'Afrique francophone : Gabon, Cameroun, Centrafrique, etc.
http://www.africannuaire.com

Africa Business guide
Information, news, reports and analysis on the business scenario in Africa .
http://www.africa-business.com

Afrique Import Export Forum
Afrique Import Export est consacré aux achats et aux ventes de produits et services, aux opportunités et relations d'affaires de
l'Afrique vers l'Amérique, l'Asie Pacifique et l'Europe.
http://www.export-forum.com

Africonseil
Africonseil intervient sur le continent africain comme conseil pour les hommes d'affaires qui veulent s'implanter et trouver de nouveaux marchés sur la zone ouest africaine.
http://www.ifrance.com/africonseil/

Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO)
Présentation et actualités de la BCEAO, institution financière de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Avec des informations financières (cours des devises, marchés des capitaux…), des renseignements sur les signes monétaires et le système bancaire et financier en Afrique de l'Ouest. On trouve également sur le site diverses publications de la banque (rapports, études, recherches) ayant trait à l'économie des pays membres de l'UMOA.
http://www.bceao.int

Ouest Afrique Economie
Journal d'informations économiques de la région ouest africaine.
http://www.ouestafriqueeconomie.com

Cercle pour la Promotion de la Micro Entreprise (CPME) en Afrique de l'Ouest
Site communautaire de structures d'appui à l'artisanat et à la petite entreprise en Afrique de l'Ouest. Le réseau CPME partage des ressources et expériences en matière de promotion du secteur. Avec un forum de discussion et une bibliothèque de publications, d'études et de documents de référence : micro-finance, fiscalité, promotion de l'entreprise, etc.
http://www.promopme.net

The African Export-Import Bank
Banque panafricaine dont le but est de promouvoir et de soutenir les importations et les exportations, dans une perspective de développement du commerce en Afrique. (en Anglais).
http://www.afreximbank.com

Africa India Business Network
Fédération des chambres commerciales indiennes pour la coopération économique entre l'Inde et l'Afrique.
http://www.bisnetafrica.com

Mbendi
Informations sur les opportunités d'affaires en Afrique. (Anglais).
http://www.mbendi.co.za

The Africa Business Platform
A database containing German firms with trade relations or production location in Africa and African companies wishing to establish business relations with German partners.
http://www.business-africa.com

OHADA
Site du droit des affaires en Afrique, l'objectif d'OHADA.com est de mettre la puissance de l'Internet au service du nouveau droit, des juristes, des praticiens, des entreprises et des investisseurs.
http://www.ohada.com